Le prochain moteur
Ligue des Masters V2
La Ligue des Masters est en train d'être refaite. Cette page raconte ce qui a déjà été construit, avant même d'y avoir joué.
À lire avant le reste
Rien de ce qui suit n'est jouable aujourd'hui. Les ligues en cours tournent sur le moteur actuel, et continueront jusqu'au bout. La V2 est attendue en janvier — ce qui est décrit ici est construit, testé, et peut encore changer d'ici là.
Volontairement, cette page ne donne aucun chiffre : les barèmes bougent encore. Quand la V2 sortira, les guides les donneront tous, à jour.
Des équipes qui se tiennent
Le reproche le plus ancien fait à la ligue, c'est qu'elle s'étire : les clubs installés s'éloignent, et un manager qui arrive hérite d'un retard qu'il ne rattrape jamais. La V2 est construite autour de ça.
Un club décroché reçoit une aide qui le rapproche au lieu de le laisser sombrer. Un nouvel arrivant vise le même plafond que les autres. Et la progression d'un joueur est bornée par ce que sa carte autorise vraiment dans le jeu, de sorte qu'aucun effectif ne s'envole indéfiniment.
Des joueurs qui ont une carrière
Aujourd'hui un joueur monte tant qu'on dépense, et l'âge n'y change presque rien. En V2, chacun a une carrière : il progresse, atteint un sommet, puis décline. Le sommet dépend de l'âge auquel il arrive chez vous, et il n'est jamais entièrement connu — votre formateur vous en montre une partie, d'autant plus loin qu'il est compétent à ce poste.
C'est le temps de jeu qui fait progresser, plus l'XP dépensée au hasard. Un jeune qu'on ne fait pas jouer ne devient rien, et un vétéran acheté au bon moment peut surprendre — ou s'éteindre plus vite qu'espéré.
Un club qui se dirige
Les secteurs du club ne s'achètent plus. Ils se débloquent selon votre courtoisie — la façon dont vous prenez vos rendez-vous, les honorez et vous comportez en match. Être régulier devient un avantage sportif, et tout le monde finit au même plafond : la courtoisie décide de la vitesse, jamais de la destination.
L'argent ne sert donc plus qu'au marché, et il ne vient plus de nulle part : billetterie, droits TV, sponsors et primes sont indexés sur le niveau réel de votre division. Monter n'apporte pas que du prestige.
Un centre de formation qui vit
L'académie cesse d'être un entrepôt. Une pépite ne signe plus toute seule : votre formateur la repère, la fait venir visiter les locaux, et c'est à vous de la convaincre — en choisissant quoi lui montrer, sachant que ce qu'elle attend et ce que votre club a à offrir ne coïncident pas toujours. Elle peut refuser.
Les jeunes ont leur propre coupe, qui fatigue et qui rapporte, et un premier contrat professionnel se propose — il se refuse aussi.
Des gens, pas des tableaux
Vos joueurs ont un avis. Le coach adjoint vous rapporte leurs états d'âme, et la façon dont vous répondez compte — un geste symbolique envers un joueur qui se sait sous-payé est pire que de l'ignorer. Votre staff se réunit, vous pose des dossiers de gestion, et vous pouvez l'appeler pour lui demander ce qu'il sait : un scout médiocre ne vous donnera pas un chiffre approximatif, il vous dira autre chose.
Une recrue convoitée vous appelle avant de signer et vous pose ses questions, en direct. Votre président a une opinion sur votre gestion, et elle se traduit en moyens.
Et les managers se parlent : on peut proposer un joueur à un confrère, ou monter un échange avec une plus-value — à condition que les deux joueurs concernés soient d'accord, ce qui n'est pas acquis.
Ce qui ne change pas
Les matchs se jouent toujours en direct, à une date convenue avec un autre humain. La saisie, la feuille de match et l'évaluation restent les mêmes. La V2 refait l'économie, la progression et la vie du club — pas la façon de jouer un match.
Cette page est une annonce, pas un mode d'emploi. À la sortie de la V2 elle disparaîtra, et chaque mécanique aura son guide — avec ses barèmes, ses seuils et ses exemples chiffrés.